<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.artkopel.com/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>ArtKopel, webmag art et culture</title>
	<link>https://artkopel.com/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.artkopel.com/spip.php?id_rubrique=6&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>Kopel &amp; Kopel</title>
		<link>https://www.artkopel.com/kopel-kopel/kopel-kopel.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.artkopel.com/kopel-kopel/kopel-kopel.html</guid>
		<dc:date>2007-10-11T20:33:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Karen</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&#201;dito r&#233;dig&#233; par Karen Lavot-Bouscarle pour ArtKopel.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.artkopel.com/kopel-kopel/" rel="directory"&gt;Kopel &amp; Kopel&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous avions beaucoup aim&#233; cette photographie de Roger Fenton prise en 1855 pendant la guerre de Crim&#233;e. Elle &#233;tait surprenante de modernit&#233;. C'&#233;tait Valley of the Shadows of Death : une vaste plaine d&#233;sertique jonch&#233;e de boulets de canons. Aucun cadavre, aucun bless&#233;, seule la topographie du champ de bataille y est montr&#233;e. Pourtant, ils sont bien l&#224; sous nos yeux, les soldats morts ou d&#233;chir&#233;s, les femmes en pleurs et les cris de leurs enfants. En montrant ce vide, c'est bien autre chose qu'une guerre propre que Roger Fenton choisit de nous pr&#233;senter...&lt;br /&gt;
Apr&#232;s un long silence, nous avons commenc&#233; &#224; chuchoter &#224; propos de cette charge &#233;motionnelle transmise par le photographe. Pourquoi chuchoter alors que nous n'&#233;tions que nous quatre ? Sans doute &#224; cause de cette pr&#233;sence brutale de l'image et de son propos qui s'imposaient &#224; nous, qu'il fallait respecter, dig&#233;rer, avant de l'exorciser en posant des mots sur ce que nous voyions et ressentions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois caf&#233;s plus tard, le projet ArtKopel, que nous &#233;voquions depuis quelques temps d&#233;j&#224;, commen&#231;ait &#224; se concr&#233;tiser : nous avions r&#233;v&#233;l&#233; notre sensibilit&#233; commune.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'&#233;tait en 2005, au Carrousel du Louvre &#224; l'occasion de Paris-Photo, dans une toute petite pi&#232;ce excentr&#233;e et d&#233;sert&#233;e. Sans doute la plupart des visiteurs cherchaient-ils cette modernit&#233; dans les centaines de galeries contemporaines exposantes et pensaient que ce lieu &#233;tait le dernier o&#249; la trouver. Nous &#233;tions d'accord que cette image, d'avant-garde peut-&#234;tre, comportait ce que certains artistes actuels cherchent sans trouver, justement parce qu'ils ne cherchent qu'&#224; &#234;tre modernes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce alors que la modernit&#233; ? Doit-elle passer par une forme &#224; tout prix nouvelle et r&#233;volutionnaire ? La contemporan&#233;it&#233; n'est-elle pas tout simplement l'&#233;poque dans laquelle s'exprime une &#233;motion, prend forme une id&#233;e ? N'importe quel m&#233;dium peut ainsi servir une &#233;poque, de la peinture &#224; l'&#339;uvre num&#233;rique en passant par l'&#233;criture ou la composition musicale, puisque c'est bien du fond dont il s'agit, celui qui trouble l'Homme depuis le d&#233;but de l'humanit&#233;, et qu'il cherche &#224; comprendre en lui donnant une forme.&lt;br /&gt;
Devrions-nous alors ne porter notre regard que sur nos ultra-contemporains, juste parce qu'ils sont contemporains ? &#192; l'inverse, il ne s'agit pas de rejeter ces artistes parce qu'ils sont trop modernes ! Avec une vocation de passeurs, notre &#233;quipe esp&#232;re vous faire d&#233;couvrir ou red&#233;couvrir ces &#339;uvres qui nous touchent, en dehors de toute valeur marchande ou de faire-valoir social. Notre fil conducteur traverse les &#226;ges et les styles avec une seule id&#233;e : la mise en avant de la profondeur des &#339;uvres et des hommes qui les cr&#233;ent ; provoquer les mots parce que parfois ils &#233;clairent les &#339;uvres. Chaque entretien avec un de ces auteurs a &#233;t&#233; un moment privil&#233;gi&#233; et nous a laiss&#233; le souvenir d'une r&#233;v&#233;lation. D'autres rencontres se sont faites avec des &#339;uvres, sans leurs auteurs, ce sont les articles que nous classons dans les rubriques Regards et Galerie de notre magazine en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonne lecture &#224; tous.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&#034;right&#034;&gt;Karen Lavot-Bouscarle&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
